Réduire son débit de nuit sur la durée

Autour de Chenonceaux : de 10 m³ perdus par nuit à 4 m³, en deux semaines avec un seul agent terrain

130 km de réseau, 1 agent : l'équation impossible du préventif

La Communauté de communes Autour de Chenonceau — Val de Cher regroupe 15 communes pour environ 11 600 abonnés, avec un réseau de 400 à 450 km géré principalement en régie directe. La collectivité a pris la compétence eau potable en 2020, dans un contexte difficile.


Sur deux secteurs ruraux en particulier — représentant 130 km de linéaire — la situation était critique : une seule régie, un seul agent, pas d'équipement de recherche acoustique. Résultat : la collectivité faisait ce qu'elle pouvait. Elle intervenait uniquement quand une fuite se signalait d'elle-même par impossibilité structurelle d'être partout à la fois.

Les pertes nocturnes mesurées sur ces deux secteurs atteignaient environ 10 m³ par nuit. Sur l'un des deux, la ressource en eau était naturellement fragile, avec une pression plus forte en période estivale.

Thibault Lessiourd, technicien eau et assainissement : « On avait du mal à faire du préventif sur notre secteur. Il était compliqué d'être sur tous les secteurs en même temps avec peu d'agents. »


Le modèle à la performance : une garantie que l'audit n'offre pas

Deux éléments ont convaincu la collectivité. D'abord, le modèle économique : Leakmited ne facture que si les pertes sont effectivement réduites. Ensuite, la complémentarité entre analyse algorithmique et recherche terrain.

La deuxième raison : la complémentarité entre l'analyse algorithmique et la recherche terrain. L'algorithme de Leakmited — entraîné sur plus d'un million de fuites référencées en France — a analysé le SIG de la collectivité, récemment mis à jour via des études patrimoniales de 2022-2023. Il a identifié les zones les plus à risque, soit environ 30 % du linéaire concentrant la majorité des fuites potentielles. Les chercheurs n'ont pas eu à parcourir l'ensemble du réseau : ils sont allés là où ça comptait.

Thibault Lesiourd : « Ce qui nous a motivés, c'est principalement la complémentarité entre l'intelligence artificielle et la recherche terrain, et la partie rémunération à la performance — c'était une forme de garantie que s'il n'y avait rien de trouvé, on ne payait pas. »

Deux semaines, deux agents en appui, six fuites trouvées

L'intervention a eu lieu fin mai–début juin 2025. À l'arrivée des chercheurs de fuite, deux agents de la régie les ont accompagnés le temps du démarrage — le temps de partager la connaissance du terrain : les vannes, les sectorisations, les points particuliers. Ensuite, les chercheurs ont travaillé en autonomie, n'appelant les agents que pour des précisions spécifiques.

C'est précisément ce que voulait la collectivité : que Sprint ne mobilise pas ses équipes pendant deux semaines entières. Elle en avait besoin sur d'autres missions.

Thibault Lesiourd : « L'approche a permis que ça ne mobilise pas les agents pendant deux semaines, et de les appeler quand ils avaient besoin de précisions particulières sur certains secteurs. »

De 10 m³ à un peu plus de 4 m³ par nuit : une base saine pour l'été

Les résultats furent partagé à l'issue de la campagne à monsieur Lesiourd :

~10 m³/nuit → un peu plus de 4 m³/nuit sur les deux secteurs concernés

6+ fuites identifiées et réparées en deux semaines

Ressource préservée avant la montée en charge estivale.

Au-delà des chiffres, l'intervention a eu un effet durable. Suite à la campagne Sprint, les agents de la régie ont été en mesure de maintenir le niveau de pertes obtenu — voire de le réduire sur l'un des deux secteurs. Ils avaient une base de travail claire, une meilleure lecture des débits nocturnes, et une réactivité accrue dès qu'un signal montait.

Thibault Lesiourd : « On est passé de 10 mètres cubes par nuit à un tout petit peu plus de 4. Cette opération ponctuelle nous a permis de repartir sur des bases correctes et aux agents d'être plus réactifs sur le terrain dès qu'on voyait un débit qui pouvait repartir à la hausse. »

~10 m³/nuit → un peu plus de 4 m³/nuit réduction des pertes nocturnes sur les deux secteurs concernés

6+ fuites identifiées et réparées en 2 semaines d'intervention

2 semaines pour passer d'un mode curatif subi à une base de performance stable

1 seul agent mobilisé en appui au démarrage, puis travail en autonomie par les chercheurs Leakmited

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